DÉBUT DE RELATION : LE TOP 6 DES MOMENTS GÊNANTS

reussir_le_debut_de_sa_relationC’est le début d’une belle histoire avec votre nouveau mec. Mais chaque relation naissante a son lot de moments embarrassants. Vous ne pensiez quand même pas échapper à la règle ?

1 – Le premier réveil à deux

Vous vous êtes endormie maquillée et votre mascara n’est pas waterproof. Ajoutez à cela que la veille au soir vous avez pris une salade à l’oignon rouge au restau.
Notre conseil : gardez la tête enfoncée dans l’oreiller le temps qu’il aille prendre sa douche.

2 – La présentation avec ses amis

La date est fixée. Vous ne pouvez plus faire marche arrière. L’un des pires scénarios qui puisse vous arriver serait que vous vous sentiez comme une « moldu » en plein Poudlard, et passiez la pire soirée de votre existence.
Notre conseil : intéressez-vous à eux et montrez-leur votre personnalité, sans pour autant être exubérante. Copinez au maximum avec son meilleur ami, sans pour autant le laisser penser que vous le draguez. Trop de friendly-tude risquerait de porter à confusion. Et puis, relativisez : considérez cette étape comme un entraînement avant la rencontre avec la belle-famille.

3 – L’étrange découverte sur son ordinateur

Vous empruntez son ordi pour mettre de la musique. Au moment de taper «YouTube » dans la barre de recherche, c’est « YouPorn » qui s’affiche.
Notre conseil : Le célibat trop longtemps vécu par votre mec l’a sans doute poussé à admirer les performances de jeunes filles délurées !Alors on fait croire qu’on n’a rien vu ou on appuie sur lecture pour savoir s’il a des fantasmes cachés.

4 – L’envie d’aller aux toilettes

Pas besoin de vous faire un dessin. Arrive un temps où les voiles du glamour tombent et où le quotidien gastrique reprend ses droits.
Notre conseil : mettez la musique, fort. Ou attendez d’être chez vous.

5 – Le premier ajout sur les réseaux sociaux

Vous êtes tombée (par hasard, bien sûr) sur son compte Instagram. Le suivre, ne pas le suivre ? Telle est la question.
Notre conseil : évitez de passer pour une « stalkeuse » en likant malencontreusement une de ses photos datant de 2007. Vous risqueriez de lui faire peur.

6 – L’inéluctable chapitre « ex »

Vous vous étiez promis de ne pas aborder ce sujet tabou. Et pourtant, deux « Sex on the beach » plus tard, vous êtes inarrêtable : « Elle s’appelait comment ? Ça a duré combien de temps ? Elle était championne de Taekwondo ? Ah oui quand même… »
Notre conseil : changez de sujet. Maintenant. Ou arrêtez les « Sex on the beach ». Au choix.

 


LÂCHER PRISE : 10 ASTUCES POUR VIVRE L’INSTANT PRÉSENT !

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Entre les journées de travail, les enfants et la famille, on a du mal à lâcher prise. Pour vivre enfin pleinement le moment présent, voici dix idées pour relâcher la pression du quotidien.

1- Je m’accorde un plaisir mode en shoppant

Parfois, on doit l’avouer, céder aux chants des sirènes H&M, Zara et & Other Stories peut redonner le sourire. Pour me sentir bien, je n’hésite pas à craquer sur les tenues qui me font envie. Ces petits plaisirs permettent d’évacuer le stress et de retrouver une excitation étouffée par le poids d’un quotidien parfois oppressant. Après le travail, je cours shopper en laissant dernière mois les soucis pro et perso. Si la journée a été plus difficile, le relâchement en sera plus bénéfique. Je me laisse surprendre par les collections proposées et choisis la pièce qui me mettra en valeur.

2- Je redeviens ma meilleure amie

Je m’efforce de faire taire mon “critique intérieur”, mon “surmoi tyrannique”. Et de me traiter avec indulgence et gentillesse, comme je le ferai avec quelqu’un que j’aime. Je m’encourage avant un effort, je me récompense une fois la tâche finie.

3- Je fais du sport quand je veux…

J’oublie l’inscription dans une salle de sport, la piscine en hiver et le cours de gym le mardi à 20h30. Je me connais, je n’irai pas. J’opte pour le footing express, accessible à toutes les sédentaires comme moi. Mon programme (le matin, après un petit déjeuner light) : deux séances de 18mn par semaine, que je peux caler facilement dans mon emploi du temps. – Séance 1 : 5 mn marche + 5 x (30 sec footing suivi de 1 mn de marche) + 5mn de marche ; – Séance 2 : 5 mn de marche + 5 x (mini-sprint de dix foulées « en souplesse » suivi de 1 mn 30 de marche) + 5 mn de marche. Chaque semaine, j’augmente mon petit parcours d’une fois, tout en gardant le même temps de marche.

4- Le week-end j’éteins l’ordi et je m’occupe de ceux que j’aime.

Le télétravail le dimanche, très peu pour moi. – Si j’ai vraiment trop de boulot, je prends rendez-vous avec mon boss  et je lui propose d’établir des priorités. Surtout, je m’engage sur des  délais raisonnables ! Je peux aussi négocier : “Si vous me déchargez de  la présentation client, je me mets à ce dossier tout de suite”.  – Mal organisée ? Je revois mes méthodes. Le matin, je définis  clairement mon objectif de la journée et je m’y atèle dès mon arrivée au  bureau. Je prends un seul café pour “me mettre en train”, je ne me  laisse pas distraire par Facebook et je ne consulte mes mails que trois  fois par jour, à heure fixe.  – Trop perfectionniste ? Je cesse de courir après un modèle de femme  parfaite qui ne me ressemble pas. Je me force à déléguer… – Enfin, si j’ai la fâcheuse manie de vouloir tout remettre au  lendemain, j’ai recours à la “prescription paradoxale”. Le fait de  s’interdire de faire quelque chose produit souvent le contraire de  l’effet escompté !

5- J’écoute mon biorythme

Au bureau je m’abonne quotidiennement à la sieste flash de cinq minutes, sur la moquette ou un petit matelas, ou semi-assise dans mon fauteuil, la tête et les deux bras posés sur le bureau. Si je n’y parviens pas, je prends l’habitude de m’accorder un temps de récupération silencieux (je peux lire, par exemple), surtout si j’ai l’habitude de déjeuner dans le brouhaha d’un self. Lorsque je m’arrête de travailler, idem. Je prends du temps pour moi : je flâne cinq minutes dans le parc, je prends un bain en arrivant. En fin de soirée, même si je l’ai trouvée trop courte, je ne résiste pas aux salves de bâillements : je file écouter le concerto de Morphée.

6- Je montre que j’ai du cœur

Chaque jour, je trouverai quelqu’un à aider : une poussette à porter pour sortir du métro, un renseignement à donner… Je donnerai mon sang une fois par an. J’inviterai à dîner mes copains dans la dèche une fois par mois. Je téléphonerai à ma mère une fois par semaine. Et chaque jour, je n’oublierai pas d’embrasser mon amoureux et de lui dire que je l’aime.

7- Je refais mon carnet d’adresses

Une étude américaine réalisée en 2008 auprès de 5000 habitants a montré que le bonheur était contagieux : une personne heureuse “contamine” les autres jusque dans le troisième cercle de ses connaissances ! Alors, c’est décidé, je ne m’entoure que de gens bienveillants. Je m’éloigne des relations “toxiques” qui me font souffrir. Pour tenir le cap, je prends un carnet neuf, et je n’y inscris que ceux qui comptent vraiment.

8- J’apprends à dire non

Un petit mot tout simple pas toujours facile à prononcer… Et pourtant, j’ai tant à gagner si je l’utilise à bon escient : je me fais respecter et je gagne en confort de vie. Attention, mon “non” sera d’autant plus crédible s’il est “réfléchi”, s’il n’est pas trop fréquent et s’accompagne de vrais “oui”, et si je suis capable de l’assortir d’une contre-proposition. A oublier, les justifications sans fin qui trahissent votre gêne ou votre culpabilité.

9- Je fais l’amour aussi souvent qu’en vacances

Il me faut un contexte positif pour m’érotiser. C’est comme ça. Alors, je prends les devants. Je crée du mystère en évitant de me balader dans l’appart’ en soutien-gorge et chaussettes, je me déshabille lentement et sensuellement devant lui, je dors toute nue et surtout je ferme la porte lorsque je vais aux toilettes. Je fais l’amour sur le canapé du salon ou debout, contre l’armoire de la chambre. Et, surtout, j’évite de me disputer avec Jules avant de me glisser sous la couette. Je me détends en prenant un bain, ou me faisant masser. Les reproches, ce sera pour demain matin.

10- Je recycle ma mauvaise humeur

Lorsque la colère ou la tristesse me submerge, je n’essaie pas de la nier ou de la remplacer coûte que coûte par une pensée positive, je la recycle : je m’attarde sur le message qu’elle m’envoie. Si, par exemple, je suis stressée d’accepter une nouvelle responsabilité, au lieu de me dire “Arrête de t’écouter”, je me demande plutôt quelles ressources la peur peut m’aider à mobiliser afin de mieux me préparer…


DORMEZ PLUS : VOUS AUREZ ENVIE DE FAIRE L’AMOUR !

DORMEZ PLUS : VOUS AUREZ ENVIE DE FAIRE L’AMOUR !

Dormir plus pour jouir plus. Ce slogan pourrait tout à fait résumer cette étude dévoilée par la revue scientifique « Journal of Sexual Medicine ». Selon les docteurs ès sexe de l’Université du Michigan, plus vous dormez, plus vous aurez envie de faire l’amour au réveil. Dans le détail, une heure de sommeil supplémentaire augmenterait de 14% vos envies coquines le lendemain. Dorénavant, les réveils vont être bien plus chauds.

Avez-vous bien dormi ?

Mais comme souvent, on peut douter de l’exactitude de cette étude réalisée sur seulement 171 femmes d’âges différents. Ce qui n’empêche pas David Kalmbach, l’auteur de cette trouvaille, d’aller plus loin. « Si vous avez des problèmes sexuels au lit, demandez-vous si vous avez bien dormi », avance-t-il. Auquel cas, une bonne nuit de sommeil et ça repart. La fortune vient en dormant, dit l’adage : maintenant le plaisir aussi !


CE COUPLE PARLE D’AMOUR SANS UTILISER LE MOT « AMOUR »

CE COUPLE PARLE D’AMOUR SANS UTILISER LE MOT « AMOUR »

Il est souvent difficile d’évoquer ses sentiments, de parler d’une vie de couple débutée il y a bien des années. Surtout lorsque l’on vous demande d’aborder le sujet sans employer le mot «  amour ». Après 56 ans de mariage, Bob et Kim se lancent dans l’expérience. « Comment définiriez-vous vos sentiments sans utiliser le mot “amour” ? » demande l’interlocuteur. Après un moment de réflexion silencieuse, chacun de leur côté, les deux amoureux tentent de mettre d’autres mots sur leurs sentiments et leur relation. « Bob est une partie de moi. Je ne peux pas imaginer la vie sans lui » explique Kim. « On dit que l’amour, c’est deux personnes qui deviennent une, et c’est notre cas », confie Bob.

2,5 millions d’internautes émus !

Après avoir exprimé leurs sentiments malgré la contrainte imposée, le couple se retrouve sur un canapé pour regarder ensemble leurs réponses. Devant les images, le couple ne peut cacher son émotion. Dans le cadre de la campagne #PutYourHeartToPaper (« Mettez votre amour sur papier »), près de 2,5 millions d’internautes se sont émus devant ce beau témoignage. Exprimer son amour avec d’autres mots équivaut à dire «  je t’aime » : ce n’est pas toujours facile.


SADOMASOCHISME : CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE SE LANCER

SADOMASOCHISME : CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE SE LANCER

Le film événement «  50 Nuances de Grey », qui sort en salles mercredi, aborde le thème de la domination et du masochisme. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Gala Fur, auteure de nombreux ouvrages* sur l’univers SM, nous explique ce qu’est vraiment le sadomasochisme et comment en parler avec son partenaire. Interview.

Comment expliquer ce désir chez certaines personnes d’être dominé(e) ou dominant(e) avec son/sa partenaire ?

Gala Fur. Cette pulsion est présente en général chez la personne bien avant qu’elle soit en couple. On peut très bien ne pas en être conscient et découvrir au cours de sa vie que l’on est attiré par ces pratiques. Dans un couple, la personne qui a envie de vivre une expérience sadomasochiste (SM) en parle à l’autre : si l’autre aime ça, la relation devient une complicité très fructueuse. Le SM à l’intérieur d’un couple, lorsqu’il est bien vécu, est un moyen de devenir extrêmement tolérant, d’accorder beaucoup de liberté à l’autre. Il s’agit de s’octroyer des fantasmes réciproquement dans une relation de franchise. Dans une relation SM épanouie, la confiance est très importante.

 Existe-t-il des conseils pour aborder le sujet de ces jeux sexuels avec son/sa partenaire ?

Gala Fur. C’est important de lire des manuels, des guides sur les jeux et le SM pour savoir où ils vont. Je pense qu’il faut avoir une prise de conscience. C’est déjà un premier pas d’offrir un de ces guides à son conjoint ou sa compagne quand on a envie de jouer et de voir sa réaction. Ce qui aide aussi, c’est d’aller, en couple, dans une boutique d’accessoires pour voir comment l’autre réagit face à ces objets. Mais vous pouvez, un soir, lui demander : « Et si je te donnais carte blanche ce soir, qu’exigerais-tu de moi ? » C’est une très bonne façon d’aborder le sujet dans un couple.

Avant de se lancer dans l’expérience « BDSM », faut-il mettre en place des règles avec son/sa partenaire ? Lesquelles ?

Gala Fur. Une chose importante : il faut un consentement absolu des deux partenaires avant de se lancer dans une expérience SM. Le couple doit parler avant des pratiques qu’ils vont effectuer. La parole est très importante. Si le partenaire n’a pas envie d’avoir les mains attachées ou les yeux bandés, il faut le définir à l’avance. Il s’agit ensuite de guider l’autre pour qu’il procure le plaisir souhaité. Il faut également mettre en place un mot d’arrêt, c’est-à-dire un signe pour dire que l’on veut stopper le jeu, l’arrêter. Il y a beaucoup de mots d’arrêt. Aux Etats-Unis, le mot d’arrêt traditionnel est « mayday », mais c’est très militaire. En France, on peut dire « rouge », « fraise » ou encore« pouce ». Ces accords entre les deux personnes écartent une atmosphère d’angoisse ou de stress. Ne pas savoir comment cela va se dérouler ou comment arrêter le jeu ne permet pas le lâcher-prise et la confiance nécessaires à ces pratiques.

Une inversion des rôles dominant/dominé dans le couple est-elle possible ?

Gala Fur. Le « switch », c’est ainsi que l’on appelle cette inversion des rôles, est tout à fait possible. Mais faire changer un homme dominateur en dominé, c’est très difficile. Certains hommes ont beaucoup d’ego et l’ego est un ennemi du sadomasochisme. Pour certains dominateurs, changer de rôles est hors de question. A l’intérieur d’un jeu SM, il est très facile qu’une fessée, par exemple, change de sens.

Peut-on imaginer qu’une femme dominante au travail aime la soumission dans l’intimité ?

Gala Fur. Oui, on serait surpris de certains profils, mais c’est pareil pour les femmes et les hommes. Quand on est dans le contrôle et la concentration toute la journée au travail, on peut avoir envie, le soir, de se laisser faire et d’être dirigé sous la gouverne d’une autre personne. Il s’agit de lâcher-prise en fait. Ce qui peut stimuler certaines personnes, c’est de supprimer un sens ou la motricité. Avoir les yeux bandés ou les mains attachées crée une contrainte mais donne une toute autre perception à la relation sexuelle.

La domination et le sadisme, est-ce vraiment la même chose ?

Gala Fur. Le sadisme n’est pas dans l’empathie et n’a pas besoin du consentement de l’autre. Alors que dans le masochisme, il y a des accords, des limites prédéfinis par le couple. Le marquis de Sade, par exemple, ne s’embarrassait pas de demander le consentement de ses esclaves, il n’y avait pas de mots d’arrêt, de signes pour stopper le « jeu ». On parle d’abord d’une relation de domination avant de parler d’une relation sadomasochiste. Dans cette dernière, il peut y avoir une notion de douleur. Aux États-Unis, on définit très bien le « top space » et le « sub space ». Le premier, c’est l’état d’esprit d’une personne qui a complètement le contrôle de la situation. L’autre terme est l’état de lâcher-prise dans la position de soumission. Mais précisons aussi que le masochisme, c’est le consentement des deux partenaires, il y a un contrat moral. Le sadisme, c’est le contraire. Les gens ne doivent pas faire l’amalgame.

Il y a eu une évolution dans les pratiques SM ?

Gala Fur. Oui. Les yeux bandés ou les mains attachées sont des pratiques beaucoup plus à la mode que le fouet, par exemple. Les châtiments corporels étant de plus en plus bannis de notre société. Les séances de flagellation sont donc moins demandées. Il n’y a plus la recherche de ces expériences corporelles extrêmes qu’il y avait avant. En revanche, le bondage, la corde, sont très à la mode. Il y a beaucoup de personne qui, en sortant du travail, se rendent dans des lieux réservés au bondage.

Pensez-vous que la sortie du film « 50 nuances de Grey » donnera envie aux couples non-initiés de tenter l’expérience SM ? Et est-ce un bon exemple ?

Gala Fur. Après la sortie du livre, les ventes d’objets SM (menottes, bandeaux) ont beaucoup augmenté dans les magasins spécialisés. Il y a eu un effet, les gens ont eu envie de « jouer ». Grâce au livre, beaucoup de personnes ont découvert que le SM pouvait être pratiqué par eux. Avant, ces pratiques étaient considérées comme extrêmes et dangereuses. Cette trilogie a considérablement banalisé ces pratiques. Mais l’histoire du livre en elle-même est un peu décevante. Elle aurait pu se dérouler dans les années 20 : un homme riche rencontre une jeune femme, il lui propose du travail et la prend en charge. C’est un schéma très classique, pas très moderne. Mais c’est la mode des romances légèrement épicées, comme les livres d’Harlequin il y a quelques années. En revanche, j’attends avec impatience le film avec Emmanuelle Béart, « La Maitresse ».


PREMIÈRE FOIS : 12 CONSEILS POUR FAIRE L’AMOUR

Premiere-fois-12-conseils-pour-faire-l-amour_visuel_article2Lorsqu’arrive le premier rapport sexuel, nombreuses sont les questions que l’on se pose. Pour y voir plus clair, Odile Bagot, gynécologue, donne 12 conseils pour faire l’amour la première fois.

Faire l’amour quand on est prête

Pour Odile Bagot, l’un des conseils primordial, c’est de faire l’amour pour la première fois quand on en a envie, librement et sans contraintes physiques ni psychologiques. Ne pas se forcer et se sentir bien avec la personne que l’on a choisie sont, selon elle, indispensables.

Privilégier le confort de l’endroit

Le lieu idéal pour faire l’amour la première fois peut varier selon les personnes. Malgré tout, la gynécologue préconise un endroit où l’on se sent en sécurité et protégée. Cette condition peut jouer sur la qualité du souvenir que l’on va garder de cette première fois. Dans la mesure du possible, il faut trouver un lieu le moins stressant possible.

Choisir une position sexuelle simple

Cela peut dépendre de l’expérience du partenaire. Mais il faut savoir commencer simplement par la position du missionnaire. C’est une position dans laquelle la femme a un relatif contrôle de la situation.

Ne pas se surestimer

Odile Bagot conseille de ne pas céder à l’appel de la performance. C’est-à-dire ne pas vouloir en faire trop ou prendre des risques. Les hommes peuvent parfois être dans la performance, mais il faut rappeler que la première fois est un apprentissage. De ce fait, il ne faut pas en attendre trop ou en faire trop.

Ne pas s’attendre à l’orgasme dès la première fois

L’orgasme vaginal concomitant avec le partenaire est très rare. Au début de la vie sexuelle, le plaisir clitoridien reste le plus accessible et le plus rapide. La gynécologue explique qu’il ne faut pas être déçu si l’orgasme n’est pas atteint la première fois : « Il y a plein d’autres occasions ensuite ».

Favoriser les préliminaires

Cette partie de l’acte amoureux est indispensable. Il ne faut surtout pas passer à côté selon la gynécologue. Il faut un minimum de préliminaires pour qu’il y ait une lubrification suffisante. Mais tout dépend de ce que l’on appelle « préliminaires ». Cela peut très bien se passer dans la tête et créer une lubrification satisfaisante.

Communiquer avec l’autre et avec soi-même

Parler avec son partenaire est évidemment important. Même si, Odile Bagot l’admet, ce n’est pas forcément facile. Il faut avoir réfléchi et répondre à cette question : « Comment j’aimerais que ça se déroule ? » Tout ce que la jeune fille va dire à son partenaire, il faut qu’elle y ait un peu réfléchi auparavant. C’est une façon de se protéger psychologiquement. Plus on parle, mieux c’est. Ne serait-ce que pour éviter les effets de surprise.

Dire que l’on est vierge ?

La jeune femme n’est évidemment pas obligée de le dire mais il est conseillé de partager cette information avec son partenaire. Pour que le partenaire ne s’attende pas à une certaine expérience. Selon les situations si les deux personnes sont vierges, ils vont découvrir l’acte petit à petit. Si l’un d’eux a de l’expérience, il pourra lui apprendre.

Quelle contraception ?

Le préservatif est de rigueur pour les rapports sexuels. Idéalement, il est souhaitable d’être déjà sous pilule. Si ce n’est pas le cas, la gynécologue conseille d’avoir à portée de main une pilule du lendemain en cas d’accident de préservatif.

Être épilée ?

L’essentiel est que la jeune femme se sente belle et désirable. Il faut une épilation qui semble acceptable pour la jeune fille. Favorisez une épilation esthétique qui permette de se sentir bien.

Aller jusqu’au bout ?

Il ne faut pas se forcer. Si la jeune femme veut aller jusqu’au bout, elle le fait. Sinon, il faut savoir placer ses limites, garder la maîtrise de ce qui se passe. Il ne faut pas s’en vouloir de ne pas terminer l’acte.

Connaître son corps

Pour être en accord avec soi-même, la gynécologue conseille de connaître parfaitement son corps avant un premier rapport. Il ne faut pas avoir peur de se toucher, la masturbation est un acte naturel. Mettre un tampon permet aussi de se familiariser avec son anatomie.


Orgasme : mode d’emploi

Orgasme : mode d'emploi

Jouir sans entraves, ça s’apprend ! Pas à l’école bien sûr, mais seule, avec son compagnon, avec les mains, les mots, la tête, le corps et un livre : « La Révolution du plaisir féminin », d’Elisa Brune (éd. Odile Jacob). Petit guide hautement instructif.

Jouir, cela s’apprend

Il y a celles qui disent en avoir vécu huit cent douze, avec Paul, Bernard et puis aussi Bianca. Et d’autres qui ont renoncé, il y a longtemps. Il y a celles qui ont découvert ça l’année dernière en se lâchant avec un amant ou hier matin en se lâchant avec un canard. D’autres qui ont essayé leur homme dans toutes les positions et qui ont enfin trouvé la façon. Certaines avaient 20 ans, d’autres 77. Mais la plupart d’entre nous ? Mélange de gêne et de peur, de honte d’en avoir ou pas… nous n’en parlons pas. Résultat, l’orgasme a beau s’afficher partout sur nos écrans télé, il est peu au lit. « C’est dommage, on bâcle le rapport sexuel alors que c’est tellement bon ! » se désole Elisa Brune. En petit Diderot de la sexualité féminine, cette jeune femme enthousiasmante vient de publier une véritable encyclopédie : « La Révolution du plaisir féminin. Sexualité et orgasme ». On y croise des médecins, des chercheurs, des professeurs de tantrisme ou encore des escort boys… Un livre à mettre dans toutes les bibliothèques ! Car jouir ne dépend pas d’un coup de baguette plus ou moins magique. Ça n’est pas (seulement) une histoire de mauvais don Juans ou de mental qui ne suit pas. Cela s’apprend, nous dit-elle. Et c’est ça qui est sympathique. Attention, il ne s’agit pas d’une obligation, pas de case en plus à cocher sur notre liste déjà bien trop longue, c’est juste que, comme le dit joliment Elisa Brune, « c’est trop triste, quand on sait qu’il peut voler, de voir un oiseau marcher… » Voici ses conseils !

1. Fermez les yeux… et la tête

On dit que les Françaises sont « libérées ». Un sondage, paru en 2010, de l’institut Harris pour « Le Parisien » a expliqué qu’elles pratiquaient plus de fellations et de sodomies qu’avant. « Mais ce n’est pas ça, être libérées ! s’indigne Elisa Brune. Ce n’est qu’un glissement des pratiques, un conformisme de plus : les adolescentes, par exemple, croient qu’elles doivent agir comme leur mec l’a vu dans des films porno. Cela n’a rien à voir avec l’épanouissement, ni pour eux ni pour elles. » L’orgasme, ce n’est pas avoir dix sur dix en amazone, une mention « Peut mieux faire » sur son bulletin de pirouette irlandaise. Le plaisir de jouir, c’est le plaisir, justement ! Ce qu’il faut avant toute chose, c’est de ne plus se regarder, ne plus se demander si on n’est pas trop grosse ou trop vieille ou pas assez comme « il faut », ne plus se juger, fermer les yeux et foncer dans ses sensations, comme on monte dans un train qui part ! « Pour jouir, dit l’un des hommes à femmes qu’Elisa Brune a interviewés, une femme doit d’abord faire l’amour avec elle-même. »

2. Oubliez vos péchés

Tous les sexologues le constatent, les femmes ont encore honte de se faire plaisir. Faire plaisir à l’homme, d’accord, mais à elles, c’est encore pécher. « On parle de sexe partout, mais pas du plaisir des femmes, reprend Elisa Brune. Cela reste tabou. Les soupapes ont peut-être sauté trop vite pendant la révolution sexuelle. Depuis, on a fait du point G un point H comme Hibernatus. Mais quel mal peut-il y avoir à se faire du bien ? » Difficile bien sûr de se départir de l’idée plusieurs fois millénaire que la pensée est belle et le corps impur. Mais faites l’effort de ne faire qu’un. Restez groupée. Et vous vous ferez plaisir avec votre chair comme avec votre esprit !

3. Tendez les mains et partez à la découverte

« Le truc le plus important pour parvenir à l’orgasme, c’est de mieux se connaître grâce à la masturbation. » Elisa Brune n’y va pas par quatre chemins. Mais le hic, c’est justement le chemin. On n’a pas toujours envie de s’y aventurer. Les médecins sont eux-mêmes si réticents qu’on n’a réellement établi l’anatomie du clitoris qu’en… 1998 ! « On en est encore à l’époque des grands explorateurs, s’étonne l’auteure. On connaît les contours… mais les terminaisons nerveuses, le pourquoi du comment, on ne sait pas. » La France est particulièrement en retard dans le domaine de la sexualité des femmes : « On reste dans l’idée qu’elles jouissent avec leur cerveau, explique Odile Buisson, chercheuse et gynécologue. Mais pas seulement ! La jouissance ne favorise pas la fécondation, alors que l’homme doit éjaculer pour procréer. Résultat, nous, on est laissées pour compte. Même les gynécologues n’ont aucune formation en médecine sexuelle. Les femmes n’ont aucun interlocuteur pour parler si elles le souhaitent. Pourtant, même l’OMS affirme que la santé sexuelle est essentielle : cela fait diminuer les dépressions et allonge la durée de vie ! » Alors, à vous de jouer ! De devenir le Christophe Colomb de votre Amérique à vous. « La masturbation permet de se connaître, de s’entraîner pour savoir se faire plaisir, reprend Elisa Brune. Et pour celles qui n’osent pas aller “à l’intérieur”, je recommande les sex-toys. C’est parfait pour se sonder un peu ! »

4. Ouvrez la bouche

Et parlez orgasme. A vos amies, pour découvrir comment font les autres, et à votre homme, pour qu’il découvre ce qui vous plaît. Où vous comprendrez que, non, vous n’êtes pas bizarre si vous avez envie de recommencer tout de suite ou si, après un orgasme, il vaut mieux qu’on ne vous touche pas pendant une demi-heure, que d’autres aussi en vivent cinq ou six en rafales comme des coups de mitraillette, et que d’autres les ressentent en « orages » un peu flous dans tout le corps et plein la tête. Et vous vous sentirez moins seule si vous faites partie des 25 % de femmes qui n’ont toujours pas connu l’orgasme à 30 ans passés. « La sexualité est le lieu de l’intime, et c’est malheureusement aussi celui de tous les malentendus, continue Elisa Brune. En Californie, j’ai participé à beaucoup d’ateliers pour adultes. Les couples apprenaient à se dire ce qu’ils aiment, à se masser. Évidemment, on ne peut pas trop se parler dans le feu de l’action, mais je trouve que les couples devraient se faire des petites sessions e “jeu du docteur”, où ils confient ce qu’ils aiment. » Ce qui ôtera également un grand poids sur les épaules des hommes. « On croit toujours que c’est le phallus qui apporte l’orgasme ! s’indigne Odile Buisson. Mais quelle pression sur ces messieurs ! Ce qu’il faut, c’est savoir s’amuser vraiment au lit, être en échange, en confiance. Si l’orgasme vient, c’est un plus. » L’important, c’est l’intime.

5. Jouez le jeu

« La nature est mal faite, sourit Elisa Brune. Le sexe en missionnaire, les coups de piston, ça peut être sympathique, mais ça ne permet pas de frotter là où il faut ! La zone à stimuler est antérieure, comme si on allait vers le nombril. Le mieux, pour la trouver, c’est de se faire des massages vaginaux. De vrais massages, mais intérieurs ! » Hmmm. Un mot pas ragoûtant à lire ni à écrire, pourtant Elisa Brune assure : « Essayez-le une fois, vous l’adopterez ! C’est idéal comme jeu à deux ! » Et de s’enthousiasmer pour toutes les pratiques qui stimulent le vagin. Béatrice Cuzin, un des médecins qu’elle a interviewée, ne jure que par les boules de geisha : « Nous sommes surtout sensibles aux vibrations. Elles sont donc parfaites si on les utilise de manière active, elles stimulent le périnée et le point G. » Le plus important reste la complicité que ces jeux développent. Comme le prône une éducatrice tantrique qu’Elisa Brune a rencontrée en Californie : « On peut aussi rester l’un dans l’autre sans rien faire. Rester immobiles. Les gens en ont peur. Mais, quand vous êtes immobiles, vous faites beaucoup. Vous êtes conscients. Vous accroissez la sécurité de la relation ! » Bref, tous les coups sont permis !

6. Tentez le tantrisme

Le tantrisme, justement, voilà une pratique qui peut mener tout droit à l’orgasme, mais tout doucement, l’air de rien, sans passer par les montagnes russes. « Le tantrisme, c’est l’opposé du pornographique, explique Elisa Brune. Tout y est douceur, caresse, on y prend son temps. C’est une philosophie cousine du bouddhisme. L’idée est qu’il n’y a pas d’au-delà, alors il faut se concentrer sur le présent. Les Occidentaux en ont adopté les principes sur la sexualité. On y parle beaucoup de souffle, de méditation, de danse, de massage… » Le massage tantrique, c’est une caresse sur tout – vraiment tout – votre corps pendant des heures. Deux à trois au minimum. Une façon de prendre conscience de chaque pore de sa peau, de se sentir un tout, bref, de « remettre le cul dans le corps » : comprendre qu’une fesse gauche est un peu comme un bras droit. Tous deux peuvent être source de sensations folles. « C’est la meilleure manière de se rendre compte que, avec notre façon de nous embrasser puis d’aller vite à la pénétration, nous sommes des barbares ! assure Elisa Brune. Le sexe, cela demande plus d’égards, c’est de la gastronomie ! »

7. Éveillez-vous

Le meilleur conseil pour atteindre l’orgasme ? C’est, une fois qu’on se connaît bien, de penser à autre chose ! « Pour une femme, ce n’est que la cerise sur le gâteau, explique Odile Buisson. Le plus important, c’est l’épanouissement dans son lien à l’autre, la confiance, l’amusement que l’on trouve au lit avec lui, une liberté d’esprit. Il faut lire aussi, mais pas “Le Sexe en dix leçons”. De la philosophie, des œuvres érotiques… Il y a plein de façons de s’ouvrir l’appétit. » Elisa Brune ne pense pas autre chose, elle qui a étudié toutes les pratiques imaginables dans son odyssée de la sexualité féminine. « Tout est bon tant qu’on est consentant et qu’on veut vraiment se faire plaisir. Et si ça ne vient pas tout de suite, ça viendra un jour, de façon fortuite. Car même une caresse du cuir chevelu peut être extraordinaire. » Alors, un seul mot d’ordre : ne soyez plus libérées, soyez libres ! Le tout, c’est de se dire le matin devant la glace : « Alors ? Heureuse ! »

Ma vraie première fois…

Marie : « A 22 ans avec un coureur »

« J’avais 22 ans et je couchais depuis des années avec le même garçon. Jouir, je me disais que ce devait être à peu près ce qui m’arrivait, un moment plutôt sympathique ou sans plus. J’espérais me marier avec cet homme, mais il m’a quittée – et tant mieux ! J’ai plongé dans les bras d’un coureur qui m’avait toujours fait du gringue. Il m’a fait l’amour une nuit entière. Quatre fois. Dès la première, j’ai senti que quelque chose se passait, qu’en même temps que je m’abandonnais je prenais plus conscience de mon corps. J’étais hypersensible à tout ce qu’il faisait. Et j’ai eu une sorte de décharge électrique jusque dans la tête, un truc dans tout mon corps qui m’a presque réveillée de mon état tellement j’étais étonnée. Ça a été une fulgurance. »

Emilie : « A 31 ans avec un “rabbit” »

« J’avais 31 ans et je venais de changer de petit ami. Faire l’amour ne m’avait jamais paru fou, je sentais que je pouvais avoir plus de plaisir. Comme je n’avais aucune envie de rentrer dans mille discussions là-dessus avec mon nouveau copain et que j’avais lu un article où Eva Longoria disait que la première fois qu’elle avait eu un orgasme, c’était avec un “rabbit”, je me suis commandé un sex-toy en cachette. Je l’ai essayé sous la douche. Puis dans mon lit. Dans des positions différentes pour voir où c’était le mieux. J’ai trouvé un endroit où c’était comme si je passais la cinquième. Ça m’enivrait tant que c’était dur de continuer seule. C’est mieux d’être deux ! J’ai pris l’habitude de me mettre au-dessus, de rechercher cette sensation. Depuis, je suis plus à ce que je ressens. Et je crois que c’est délicieux pour lui aussi. »

Amélie : « A 26 ans, enceinte »

« J’ai découvert l’orgasme l’année dernière, alors que j’étais enceinte de cinq mois ! C’est un sujet dont on parle peu, mais beaucoup de femmes enceintes voient leur libido grandir pendant cette période. Moi, ça en devenait gênant tellement c’était parfois incontrôlable, alors que c’est un moment où l’on se sent nettement moins excitante. Jusque-là, j’aimais beaucoup faire l’amour et c’était vraiment délicieux, mais, durant ma grossesse, je ressentais le plaisir plus physiquement. Comme une brûlure intense et très localisée, je ne sais pas comment l’expliquer, c’était plus réel, moins flou. Une sensation d’une force qui, encore aujourd’hui, m’étonne. Et qui me fait un bien fou ! »


Les conseils des pompiers pour les nuits façon Christian Grey

les conseils des pompiers pour les nuits façon Christian Grey

La sortie du film Cinquante Nuances de Grey, pile pour la semaine de la St Valentin, ça vous a forcément donné des idées, ne le niez pas. Et c’est bien ce qui inquiète les pompiers londoniens ! Lassés de devoir secourir des amants en détresse avec des accessoires SM, ils ont lancé une campagne intitulée Cinquante Nuances de rouge…


 

Vous aviez prévu de tester vos côtés SM pour la nuit de la St Valentin, à l’aide de quelques accessoires ? Pas de problème, mais veillez bien à ce que cela ne dérape pas !

 

  • Les menottes et anneaux pour pénis, plus dangereux qu’on ne le croit.

 

Les pompiers ont depuis longtemps l’habitude d’être appelés pour de petits incidents “honteux”. Croyez-le ou non mais le nombre d’appels a doublé depuis la sortie de la saga érotiqueCinquante nuances de Grey de l’écrivaine E.L James.

 

“Sur le moment, ces menottes paraissaient être une bonne idée…”

 

Agacés par la recrudescence des accidents intimes depuis la sortie de la saga érotique et craignant un nouveau pic après la sortie du film au cinéma, les pompiers londoniens ont sorti les grands moyens et ont créé la campagne “Cinquante Nuances de Rouge“.

 

Leur but ? Eviter que les gens ne se retrouvent coincés dans des objets intimes (bagues de pénis, par exemple) ou encore éviter d’avoir à retirer des objets coincés… dans les gens.


5 façons originales de déclarer sa flamme

5 façons originales de déclarer sa flamme

Si certaines personnes n’ont aucun mal à déclarer leur flamme à l’élu(e) de leur cœur, d’autres ne sont pas aussi habiles dans cet exercice de style et de spontanéité ! Tout le monde aime recevoir des déclarations d’amour mais en donner, c’est une autre histoire ! Entre fantasme, quotidien et organisation grandiose, comment donner aux mots “Je t’aime” toute leur saveur pour faire chavirer le cœur de sa moitié ?


  • Déclaration d’amour et fantasme sauvage

Entre fantasme et réalité, qui n’a pas rêvé d’une déclaration d’amour empreinte de sauvagerie et de spontanéité ? Au détour d’une promenade, nous voici plaqués sur la porte cochère, lèvre contre lèvre et baiser fougueux.

Déclarer sa flamme avec une intensité folle relève du fantasme, du non-dit que l’on aimerait tellement voir arriver.

Le lieu n’a que peu d’importance, mais il est généralement insolite. Un métro, un ascenseur, une piste de ski, un concert… le tout est de jouer sur l’effet de surprise et la fougue.

  • Une déclaration en grande pompe

Autre option, la grande préparation ! Homme comme femme, celui qui veut déclarer sa flamme peut faire les choses bien et surprendre tout en ayant une classe certaine !

Dans ce type de déclaration, on joue sur le spectaculaire, sur la mise en scène.

Un week-end en amoureux réservé depuis longtemps, un restaurant prévenu de notre arrivée dans lequel passera la musique de notre moitié. Un repas qui aboutira même, peut-être, à une bague négligemment mais savamment déposée au fond d’une coupe de champagne et, on l’espère, à un grand oui !

  • Déclarer sa flamme au quotidien

Mais déclarer sa flamme n’appelle pas nécessairement frasques et préparations en tout genre !

Au quotidien, il est possible, par des gestes, des attentions, de faire vivre l’amour, de lui donner un contour, une éternité et des certitudes.
Des fleurs, un dîner aux chandelles, une caresse, des mots doux susurrés dans le cou, un bain bien chaud accompagné de quelques bougies, même les moins inventifs d’entre nous peuvent trouver des idées abordables et réalisables.

Ce sont ces petits riens qui traduisent l’amour de l’autre au quotidien. Parce qu’une déclaration en grande pompe, c’est bien, mais si derrière il n’y a rien d’autre, la lassitude peut vite guetter le couple !

  • Votre plus belle plume

À la manière de Baudelaire, mais sans le spleen, prenez votre plus belle plume pour rédiger une correspondance épistolaire qui marquera son esprit.
Une lettre d’amour est une preuve indestructible, ou presque, un témoignage qui touche au plus profond de l’âme.
Ne dit-on pas que les paroles s’envolent et que les écrits restent ?

  • Bienvenue chez moi

Vous êtes au début d’une relation, ou même un peu plus loin, mais vous savez que la personne qui partage votre cœur est la bonne ?

Vous souhaitez lui déclarer votre flamme sans un mot mais avec une preuve qu’elle ne pourra que comprendre ? Présentez-lui votre famille !
Quoi de plus symbolique que de l’accueillir au sein du foyer qui vous a élevé(e), qui vous a vu(e) grandir ?

Une initiative bien plus forte que les mots prouvant le sérieux de votre engagement !


5 manières de faire rimer petit pénis avec grand plaisir

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Vous ne penserez plus jamais que « c’est seulement la taille qui compte » !


 

  • Travaillez votre périnée

 

Le périnée est l’un des éléments clés du plaisir féminin. On le sous-estime bien trop souvent ! S’il est correctement musclé, le périnée permet de mieux ressentir le pénis de votre partenaire… qu’importe sa taille.

 

Pour le muscler, adoptez la technique du « stop pipi ». Si l’intitulé n’est pas très glam l’exercice, lui, est très efficace. A chaque fois que vous allez aux toilettes, retenez-vous quelques instants. Votre muscle va petit à petit se raffermir et se resserrer à loisir durant vos rapports sexuels. Votre partenaire ressentira quand à lui aussi la différence.

 

 

  • Utilisez un oreiller

 

En position missionnaire, mettez un ou deux oreillers sous vos reins. L’angle de pénétration se voyant modifié, votre vagin paraîtra naturellement plus serré. Bonus : cette position est particulièrement appréciable pour toutes celles qui sont clitoridiennes car ce dernier se trouve beaucoup plus exposé qu’en position missionnaire classique.

 

 

  • Misez tout sur les préliminaires

 

Il n’y a pas que la pénétration dans la vie ! Il y a aussi les préliminaires (oraux ou non) et tout ce qui s’articule autour de l’acte sexuel en lui-même. En effet, ce n’est pas toujours évident d’atteindre l’orgasme vaginal (même avec un garçon à l’organe particulièrement bien développé), alors qu’il est plus simple d’obtenir un maximum de plaisir avec un orgasme clitoridien.

 

 

  • N’ayez pas peur d’y aller franchement

 

Puisque son pénis est plus petit que la moyenne, n’ayez pas peur de lui dire –pardonnez-nous l’expression- d’y aller franchement. Et si vous aviez exclu certaines positions au risque de vous faire mal (comme la levrette par exemple), c’est le moment de retenter l’expérience. Vous pourriez être très agréablement surprise…

 

 

  • Tentez de nouvelles positions

 

Certaines positions permettent une pénétration plus profonde que d’autres. Notamment lorsque vous êtes au dessus de votre partenaire (la position de l’amazone) ou quand il est à l’arrière (la position de la levrette). C’est également une bonne occasion de tester de nouvelles… voies menant au plaisir !